Si votre chat est malade, consultez votre vétérinaire.

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Petite revue des amis de nos amies les bêtes...

Puces

Tiques

Poux

Cheyletiellose

Gale

Aoûtats

Teigne

Les traitements antiparasitaires

Les anti-puces

Ne pas mélanger chiens et chats !!!

Petit catalogue des parasites externes

A partir de ce point, tout ce que vous lirez pourra entraîner une frénétique envie de se gratter ;-)

Puces
Puce

Une puce, c'est un petit insecte qui ne remplit vraiment pas les critères esthétiques humains quand on agrandit sa photo, et rend incompréhensible l'utilisation de ce mot comme terme affectif...

"Micro-vampire", elle se nourrit du sang des animaux.

Ultra-opportuniste, elle squatte là où elle peut (chats, chiens, furets... hommes). Un "sac à puces" peut donc les refiler à son maître (même si la puce, pas folle, aura tendance à se trouver mieux planquée dans les poils de nos compagnons à quatre pattes).

Les puces sont le parasite externe le plus fréquent chez nos chiens & chats. La puce aime le chaud, le printemps/été sont donc plus la "saison des puces". Cela dit, avec le chauffage central, une puce peut se sentir chez elle en plein hiver !

Si tout cela n'est pas très ragoutant, la petite bête ne mange pas la grande le temps qu'on l'en débarasse. Ca gratte, c'est tout.
Cela dit, certains chats sont hypersensibles aux puces (ils y sont allergiques) et ont des irritations de la peau si elles s'invitent à déjeuner sur leur pelage ; les gratteurs compulsifs peuvent s'arracher les poils ou se blesser. D'autre part, l'union faisant la force, beaucoup de puces peuvent finir par avoir un "effet Dracula", et les jeunes chatons bourrés de puce peuvent être anémiés.
Enfin, les puces peuvent être vectrices de charmants parasites internes.

Saut de puce
Un saut de puce...

Alerté par des grattages insistants, on pourra voir des petits trucs bruns se balader sur la peau de Minou en cas d'attaque massive, ou, à défaut, repérer des petites taches noires "saupoudrées" sur la peau (des crottes de puces).

Si on doute, on peut mettre les dépôts sur un sopalin humidifié... si un rayon rouge s'étend autour du dépôt, ce sont bien des puces.

 

Tiques
Tête de tique

Elles aussi sont des "mini-vampires", qui enfouient leurs têtes sous la peau de leur "hôte" et lui sucent allègrement le sang, jusqu'à multiplier plusieurs fois leur volume comme la grenouille qui voulait être un bœuf. Quand elle s'est remplie la panse, la tique lache prise en libérant des œufs, et l'histoire se répète...

Tique

Là non plus, il n'y a pas mort de chat, même si, comme pour les puces, une infection massive (ultra-rare) peut finir par anémier les petits. D'autre part, les tiques ont un art sans nom pour introduire avec leur tête divers autres opportunistes (virus, bactéries, champignons...). On les enlève donc le plus vite possible, d'autant qu'elles aiment bien les humains aussi.

Il existe des "pinces à tiques" hyper-pratiques, qui permettent de retirer les tiques très facilement, si on les "assomme" à coup d'éther et qu'on s'y prend avec un minimum de douceur (sinon on fait exploser la tique et on laisse la tête sous la peau...).

Poux

Les poux ne sont pas si fans des poils de chats que ça. S'ils se retrouvent là quand même, on les repère à des irritations de la peau... et exactement comme sur les têtes de gamins, en les regardant se promener et en repérant les lentes à la base des poils.

Gale
Otodectes cynotis
Otodectes cynotis,
les bébêtes de la gale
.

La gale des oreilles est un problème assez fréquent, dû à un charmant acarien qui croit bon d'élire demeure dans le conduit auditif de nos chats et y pond joyeusement ses œufs (beuh...).

Il se transmet assez facilement par contact entre chats.

Les oreilles du chat ne sont "pas propres" : le cérumen y est brunâtre à noirâtre, aspect "marc de café". Minou se gratte beaucoup.

Cela dit, les adultes peuvent être porteurs asymptomatiques, et on repèrera alors le problème sur des chatons.

Cet acarien n'a pas une relation exclusive avec les oreilles de chat: il considère celle des chiens ou des furets comme aussi accueillantes.

La gale de la tête est, elle, très rare. Elle est assez impressionnante (fortes inflammations de la peau), et affaiblit beaucoup l'animal.

Cheyletiellose
Cheyletiella

Les cheyletiella sont des petits acariens assez résistants, qui entraînent des irritations de la peau (ils la grignotent!) chez les chats, les chiens, les lapins... et éventuellement les hommes.

On les repère sur le chat quand celui a des pellicules qui, curieusement, se déplacent...

On s'en rend compte surtout sur les chatons, les adultes ayant plutôt tendance au portage asymptomatique.

La cheyletiellose est peu fréquente, mais "en cas de", il va falloir lutter à coup de grand ménage de printemps vu la persistance de la bestiole dans l'environnement !

Aoûtats (thrombiculose)

Les aoûtats sont des acariens qui confient leur progéniture aux bons soins des mammifères (chats, chiens... homme), les larves trouvant "de quoi se nourrir" à notre surface.

Les larves d'aoûtats forment des "paquets" et on repère une espèce de "poudre orange" sur le pelage. La peau est irritée là où elles font festin.

Teigne (dermatophytose)

La teigne, c'est le parasite qu'on ne souhaite pas à son meilleur ennemi, à moins de vraiment lui en vouloir beaucoup.

Avec elle, on passe au règne végétal, puisque la teigne est un champignon (ou plutôt des champignons). Le plus fréquent, microsporum canis, peut, comme le nom l'indique, aussi squatter le chien, mais, comme le nom ne l'indique pas, affectionne tout autant les autres animaux, dont les hommes...

Comme tout bon champignon qui prend la peau comme "terreau", la teigne entraîne une mycose, qui peut avoir des apparences variées... d'aucun signe du tout (ô joie des porteurs asymptomatiques qui disséminent des spores dans les moindres recoins) à des dépilations plus ou moins importantes. En général, minou ne se gratte pas trop (son propriétaire à qui il a refilé sa teigne, si).

La teigne est très contagieuse ET très résistante (jusqu'à un an...). Le pire, donc, n'est pas tant le traitement du chat (il est guéri en quelques semaines) que le nettoyage meticuleux de tout l'environnement, pour se débarasser de cet ennemi invisible, dans le moindre recoin (sans aucune métaphore... vraiment-le-moindre-recoin), sinon tout recommence !

Les spores de microsporum canis sont phosphorescentes sous la lampe de Wood et donnent à Minou un air de sapin de Noël du futur. Cela dit, certains des autres champignons agents de teigne ne sont pas phosphorescents, et il faut dans ce cas faire une culture pour être sûr.

En résumé, les parasites externes transmissibles à l'homme (zoonoses) sont surtout les puces et la teigne.
Dans une moindre mesure, la cheyletiellose et les tiques.

Les traitements antiparasitaires

Il est vraiment facile de confondre une parasitose avec une autre. Donc quand un chat a une irritation de la peau ou se gratte beaucoup, le plus simple et le plus inspiré est de consulter un vétérinaire, qui identifiera la cause du problème et prescrira le traitement adapté.

Histoire d'enfoncer quelques portes ouvertes, il est évident qu'un chat d'intérieur sera moins exposé à tous ces charmants parasites externes qu'un chat qui sort (à la campagne notamment) ou bien un chat qui vit sous le même toit qu'un chien, qui peut ramener puces, tiques, etc. de ses ballades dehors.

Les anti-puces

Il existe quantité d'anti-parasitaires, donc beaucoup sont en vente libre.

Il faut bien avoir en tête la distinction entre insectifuges (qui repoussent les insectes) et insecticides/acaricides (qui tuent les insectes/les acariens); ces derniers sont donc bien "plus forts" puisqu'ils sont toxiques pour les insectes visés (et éventuellement d'autres espèces).

Même s'ils sont en vente libre, l'administration d'antiparasitaires à propriétés insecticides n'est donc pas un geste anodin.

Il faut donc veiller à:

Par précaution, on ne les utilise pas:

En cas d'effets secondaires indésirables (très rares cela dit, sinon les produits n'auraient pas d'autorisation de mise sur le marché ; mais bon, ils sont toujours possibles, comme avec tout médicament), il ne faut pas hésiter à consulter un vétérinaire (et à faire une notification au Centre de pharmacovigilance, un "réflexe à prendre" -pour les médocs humains aussi- pas assez ancré dans les mœurs).

Caractéristiques des principaux anti-puces (Frontline®, Advantage®, etc)
Principe actif Nom commercial Propriétés Remarques diverses
Fipronil Frontline® (spot-on & spray) - Prévention et traitement des infestations par puces, tiques.
- Traitement des infestations par poux.
Un rapport d'expertise l'écrit avec une franchise que je ne me serais pas autorisée toute seule: Il n'existe pas d'étude démontrant clairement que le fipronil n'est pas bioaccumulable au cours d'expositions réitérées[1]. Ca ne veut pas dire qu'il l'est (accumulable) ; mais on n'est pas certain qu'il ne le soit pas.

Le fipronil a des effets potentiellement toxiques pour l'homme (bon, à des doses bien plus élevées que ce qu'il y a dans une pipette de Frontline, hein!!!). Cela dit, il faut bien se laver les mains après l'application, et il est préférable d'empêcher les tous petits enfants de couvrir leur chat de bisoux et câlins juste après l'application (c'est a fortiori vrai pour les grands chiens, dont les pipettes contiennent plus de fipronil).
Cela dit, ces précautions valent pour tous les produits antiparasitaires.
Fipronil & S-méthoprène Frontline Combo® (spot-on) - Prévention et traitement des infestations par puces, tiques.
- Traitement des infestations par poux.
Imidaclopride Advantage® (spot-on) - Prévention et traitement des infestations par puces (adulticide).
Imidaclopride & moxidectine Advocate® (spot-on, en principe uniquement chez le vétérinaire) - prévention et traitement des infestations par puces
- traitement de la gale des oreilles
A aussi un effet curatif contre certains ascarides et ankylostomes (vers assez fréquent) et un effet préventif contre la dirofilariose (due à un vers long globalement peu fréquent, qui circule dans le sang) -- voir parasites internes.

En revanche, chez les chats déjà infestés de dirofilariæ, il est contre-indiqué (en gros, l'idée est la suivante: autant en préventif il "bloque l'accès" aux dirofilariæ et tue les larves, autant si elles sont déjà dans l'organisme, adultes et "volumineuses", il va les tuer aussi, mais minou risque de se retrouver avec des gros vers morts qui, potentiellement, peuvent "coincer" la circulation sanguine[2]).

Cf. "Mises en garde particulières" dans la notice du produit: il est recommandé d'essayer de vérifier le statut de la Dirofilariose chez tout chat âgé de plus de 6 mois avant mise en place d'un traitement prophylactique, compte tenu que l'administration du produit chez un chat déjà infesté par des filaires adultes peut entraîner des effets indésirables graves, y compris la mort de l'animal.

Voilà pour la séquence "Brrrr tremblons de tous ces dangers auxquels on ne pense même pas" ; cela dit, donc, la dirofilariose est peu fréquente, et même chez les chats qui ont des vers longs, ces effets secondaires potentiels ne sont pas automatiques.
Sélamectine Stronghold® (spot-on, en principe uniquement chez le vétérinaire) - Prévention et traitement des infestations par les puces
- Traitement des infestations par poux
- Traitement de la gale des oreilles
Exactement comme Advocate®, Stronghold® traite aussi des ascarides & des ankylostomes communs et a un effet préventif contre la dirofilariose.
Néanmoins, il n'a pas d'effet antiparasitaire sur les dirofilariæ adultes, donc il n'y a pas de contre-indications pour les chats qui ont une dirofilariose.
Lufenuron Program® (piqûre, chez le vétérinaire uniquement) - Prévention des infestations par les puces
(le lufenuron empêche le développement des larves ; il n'a pas d'effet sur les éventuelles puces adultes)
Une injection prévient le développement des puces pendant 6 mois.

Le lufenuron peut également être utilisé par votre vétérinaire comme élément dans la lutte contre la teigne[3].

 

Tous ces produits ont un effet rémanent, c'est-à-dire qu'ils restent actifs pendant une durée plus ou moins étendue (par exemple, le fipronil est une molécule qui a une demi-vie de 36 heures à 7 mois selon les conditions[4] -- une demi-vie est la période mise par une substance pour perdre la moitié de son activité) et continuent à se diffuser sur la peau du chat (pour garder le même exemple, les glandes sébacées intègrent le fipronil de la pipette et font office de "réservoir" en le diffusant via le sébum).

Globalement, les différents spots-on ont une rémanence pour une durée minimale d'un mois. Les fabricants conseillent de les appliquer mensuellement.
En fonction du mode de vie du chat (intérieur/extérieur, campagne/ville, un seul chat/plusieurs chats, ...), on peut les conserver pour un usage "en cas de crise" pour les animaux à faible risques d'exposition, parce qu'il n'est pas utile d'utiliser un insecticide/acaricide contre des parasites qui ne sont pas là (et puis aussi parce que le but n'est pas de gentiment entraîner les parasites à évoluer vers une résistance à toutes ces molécules).

Toute l'insistance sur les précautions d'emploi de ces produits, déployée avec une lourdeur égale à celle de cette phrase, n'a pas pour but de dire qu'il s'agit de produits "dangereux", simplement que, comme tous médicaments, ils ne s'utilisent pas à la légère, malgré leur "banalisation".

Il existe bien d'autres anti-puces, sous diverses formes (sprays, colliers, etc.), à propriétés insectifuges ou insecticides, et à l'efficacité, à la sécurité et au sérieux directement proportionnels à ceux de leur producteur.

Voir Avantages et inconvénients des différents insecticides et acaricides et Insecticides et acaricides disponibles en France en février 2006 (ENVA) pour éventuellement "situer" un produit insecticide/acaricide.

En cas de parasitose, tout traitement se double d'un "grand nettoyage de printemps".

Ne pas mélanger chiens et chats !!!

Les mêmes molécules ne sont pas toxiques pour les mêmes animaux. Ainsi, une molécule utilisée très fréquemment dans les anti-puces pour chiens, la perméthrine, est extrêmement toxique pour les chats[5].

Sur les chats, il ne faut jamais utiliser un anti-puces pour chiens à base de perméthrine (Duowin® de Virbac, Advantix® de Bayer, Défendog®, Puce stop®, ...), ni un shampoing anti-puces pour chiens à base de perméthrine (Pulvex®, ...).
De même, par précaution, si on a un chien et un chat très copains, il peut être préférable d'éviter d'utiliser un produit à base de perméthrine sur son chien, des fois que minou lui ferait trop de léchouilles.

La vigilance s'impose également dans l'utilisation des sprays pour traiter l'environnement à base de perméthrine (Parastop® de Virbac, Tiquanis®, Allerxine®, Puce stop®, Sani-puce®...), en particulier quand ils se présentent sous forme de diffuseurs.

Le lindane, une autre molécule utilisée dans des shampoings anti-puces pour chiens est également toxique pour les chats.

Dans le même ordre d'idées, les produits chats ne peuvent pas être utilisés sur tous les animaux: le fipronil est toxique pour les lapins[6].

Enfin, même quand même elles utilisent le même principe actif, on évite d'utiliser les pipettes pour chiens sur les chats, étant donné qu'elles contiennent généralement des doses plus élevées (risques de surdosage).

D'autres lectures en ligne

Si votre chat est malade, consultez votre vétérinaire
En français

Les parasites (site d'un cabinet vétérinaire belge)

Dermatozoonoses parasitaires (Ecole vétérinaire de Montréal).

Dermatozoonoses : question d'avoir la puce à l'oreille (Ecole vétérinaire de Montréal) - format pdf.

Lutte contre les ectoparasites (insectes et tiques) (ENVA).

Comment gérer le parasitisme en élevage félin? (UMES/ENVA).

Puces

La puce (école vétérinaire de Montréal).

Puces (ENVA).

Teigne

Les teignes (UMES/ENVA)

Teigne (dermatophytie) (Ecole vétérinaire de Montréal)

La teigne tonsurante, Felis (lettre de l'AFAP, Association Féline des Amateurs du Persan).

La teigne chez le chat, portail Maine Coon France.

Le portage asymptomatique de Microsporum canis chez le chat, 2001

Actualités sur les antifongiques enregistrés en Belgique dans le cadre du traitement des dermatophytoses chez les carnivores domestiques, 2001 (Ecole vétérinaire de Liège)

Données récentes sur la pathogénèse de l'infection à Microsporum canis chez les carnivores domestiques, 2001 (école vétérinaire de Liège)

Perspectives de vaccination anti-dermatophytique chez les carnivores domestiques, 2001 (école vétérinaire de Liège).

Gale

Les chiens et les chats peuvent-ils attraper la gale? Que faire si cela se produit? (Association Canadienne des Médecins Vétérinaires).

Agents de la gale (ENVA).

Cheyletiellose

Cheyletiellose (Ecole vétérinaire de Montréal).

Poux

Poux (ENVA).

Tiques

Tiques (ENVA).

Anti-parasitaires

Advocate - résumé des caractéristiques du produit Rapport européen public d'évaluation - Advocate, format pdf.

Stronghold - résumé des caractéristiques du produit

Etude des effets indésirables observés chez les chats et les chiens avec des médicaments vétérinaires à base de fipronil, 2005 - format pdf.

Etude des effets indésirables consécutifs à l'utilisation de l'imidaclopride chez l'homme et les carnivores domestiques, 2005 - format pdf.

En anglais

Anti-parasitaires

Advocate - scientific discussion (Agence européenne du médicament) - format PDF.

Stronghold - European public assessment report et Stronghold - scientific discussion (Agence européenne du médicament) - format pdf.

[1] AFSSA/AFSSE, Evaluation des risques pour la santé humaine liés à une exposition au fipronil, 2005, p. 22.

[2] Advocate - scientific discussion (Agence européenne du médicament) - format PDF, p. 34.

[3] Débat sur l'efficacité du lufenuron dans la lutte contre la teigne:
Zur et al, In vitro and in vivo effects of lufenuron on dermatophytes isolated from cases of canine and feline dermatophytoses, 2006.
Moriella et al, Efficacy of pre-treatment with lufenuron for the prevention of Microsporum canis infection in a feline direct topical challenge model, 2004.
De Boer et al, Effects of lufenuron treatment in cats on the establishment and course of Microsporum canis infection following exposure to infected cats, 2003.
Guillot et al, Evaluation of the efficacy of oral lufenuron combined with topical enilconazole for the management of dermatophytosis in catteries, 2002.
Ben Ziony et al, Use of lufenuron for treating fungal infections of dogs and cats: 297 cases (1997-1999), 2000.

[4] Tingle et al, Fipronil: environmental fate, ecotoxicology, and human health concerns, 2003.

[5] Commission nationale de pharmacovigilance, Effets indésirables des spécialités antiparasitaires externes de forme spot-on à base de perméthrine utilisées ches les carnivores domestiques, 2003.

[6] Commission nationale de pharmacovigilance, Etude des effets indésirables observés à la suite du traitement des lapins avec des spécialités à base de fipronil, 2004.

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